Affichage des articles dont le libellé est Collection "Fantasia". Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Collection "Fantasia". Afficher tous les articles

lundi 9 avril 2018

François Balsan : Chronologie commentée des romans et récits pour adolescents


François Balsan : Chronologie commentée des romans et récits accessibles aux adolescents 

Poursuites vers le Nil Blanc « Collection Voyages et Aventures » Éditions J. Susse, 1947.

Il s’agit de la première expédition réalisée en 1935 en compagnie de Bernard d’Oncieu de Chaffardon, qualifié de « co-équipier fraternel » par l’auteur. Le but était de joindre Addis-Abbeba au Nil Blanc.
   
Dans le secret du Baloutchistan « Marabout Junior », Éditions Gérard, 1954. Couverture de Pierre Joubert, dessins de Dino Attanasio. (1ère éd. Grasset, 1946).

Surtout en 1946, quand paraît pour la 1ère fois ce récit, l’exploration de toutes les terres inconnues est loin d’être achevée. C’est ce que veut prouver François Balsan en s’avançant dans « une terre encore sauvage, mystérieuse, secrète », « l’âpre et farouche Beloutchistan » dont il se fait l’un des meilleurs des guides.
 

Les Contrebandiers du Baloutchistan Éditions de l’Amitié-G.T. Rageot, 1957. Illustrations de Michel Gourlier. Réédition dans la « Bibliothèque de l’amitié », 1967. 

Aux confins de l’Iran et du Pakistan, le jeune Iskandar s’initie à la contrebande sous les ordres de son grand-père avant que ce dernier soit assassiné. Né pour une vie aventureuse, il aime les longues chevauchées clandestines à travers les montagnes arides et les déserts. Il ne s’agit pas seulement de tromper la vigilance des garde-frontières car les bandes ennemies sont bien plus dangereuses… 

Arabie du Sud, pays du vide (avec l’aide de Geneviève Rouch) « Terres et hommes », Nathan, 1957. 66 p. 20 cm sur 14. Photos en noir et blanc.

L’ouvrage documentaire s’attache aux régions et aux peuples de l’Arabie du Sud, située entre la Mer Rouge et le Golfe Persique. Avec précision et un grand souci d’exactitude ethnographique, cet excellent livre documentaire décrit les moeurs, les occupations, les ressources, les croyances et l’art des populations nomades ou devenues sédentaires. L’ensemble un peu sévère et qui a évidemment vieilli s’adresse à de très bons lecteurs.
  
Poursuite au Wallega Éditions du temps, « Aujourd’hui l’aventure », 142 p. 6 ill. hors-texte, 1962.

En 1935, au moment où les Italiens s’apprêtent à conquérir l’Ethiopie, le négus qui craint les agents secrets n’autorise aucun déplacement dans son pays.
Pourtant, François Balsan et un jeune compagnon d’Addis-Abeba, Bernard d’Oncieu, se rendent dans des paysages très variés et des régions difficiles d’accès : le pays Aroussi, le pays Wollo, le pays Jimma, avant de s’aventurer vers l’Ouest sur la route du Soudan. Rejoints par les autorités, ils sont ramenés sous escorte…  
Nouvelles aventures au Kalahari « Belle humeur », Desclée de Brouwer (DDBj), 1959. Ill. Jean-Jacques Vayssières. 155 p. (Réédition en 1963). Autre édition  chez Plon en 1959.

C’est la troisième expédition du voyageur en 1958 dans le « bush » de buissons épineux et d’une végétation armée de dards redoutables du Kalahari et surtout cette fois en pirogue à travers le mystérieux Bonga et les marais de l’Okavango : sept jours de lutte contre les barrages des papyrus et au milieu des hippopotames et des crocodiles. L’auteur qui est le premier Blanc à rencontrer des Bushmen Mabukakué approfondit sa connaissance de ces grands chasseurs.
La première expédition s’était faite à l’aide d’une auto de brousse dans la partie sud du grand désert. La deuxième est réalisée avec une petite caravane montée sur des ânes.

L’Étreinte du Kalahari (1ère édition en 1948) Réédition dans la collection « Marabout junior », Éditions Gérard & Cie, 1960. 152 p. Couverture de Pierre Joubert, ill. Louis Haché.

L’ouvrage, édité une 1ère fois en 1948 mais réédité en 1960 chez Gérard & Cie, évoque les deux premières expéditions de François Balsan au cœur du Kalahari, désert sans eau de l’Afrique australe. L’absence d’eau est parfois compensée par la récolte des melons d’eau (les « sammas »).
  
Yambo, enfant de la brousse « Bibliothèque de l’amitié » Éditions de l’Amitié-G.T. Rageot, 1964. Photographies de l’auteur. Illustrations de Romain Simon. 


L’explorateur ethnographe Henri d’Ayac (qui ressemble fort à l’auteur) s’est fait « largué » par un ami aviateur au coeur du Nord-Kalahari, dans le Sud-africain, le pays des Bushmen dont il veut étudier la vie. Il s’est lié d’amitié avec le jeune orphelin Yambo, âgé de 8 ans, qu’il a soigné et qui le suit partout.
Adopté par les Mabubakué, l’homme blanc va devoir régler un conflit avec les Maracuando du nord. Lui et l’enfant vont accompagner le clan dans ses pérégrinations en participant aux chasses, aux fêtes et réjouissances diverses. Yambo est un  garçon intelligent, courageux, voire intrépide et c’est un chasseur de petit gibier remarquable. Quand il se casse la jambe, Henri d’Ayak le conduit à l’hôpital de la ville de Livinsgstone pour soigner la fracture. L’homme en profite pour acheter une « arme à éléphants » et pour faire visiter la ville, deux mois plus tard, à l’enfant guéri qui souhaite regagner rapidement le bush. Après une chasse à l’éléphant, le Blanc décide de  rejoindre l’Europe. Emmènera-t-il son jeune ami Bushman ou le laissera-t-il au milieu des siens ?
Romain Simon, plus enclin à dessiner les animaux que les hommes, a réalisé de nombreux croquis d’animaux de la brousse.

Issa le Somali « Fantasia », Éditions Magnard, 1969. Illustrations de Edmond François. Hors-texte en couleurs. Jaquette mobile illustrée.


Né sur les plateaux de la Corne d’Afrique où les Somali Medjerten font paître leurs troupeaux, l’orphelin Issa après avoir  été berger devient marin. Cet enfant de onze ans au courage exceptionnel, à la maturité étonnante, embarqué sur un bateau de pêche conseille à son propriétaire arabe de résister à un énorme poisson-scie qui tire la pirogue. L’avenir lui donne raison.
Pour remercier l’enfant, le pêcheur lui permet de rencontrer le représentant d’un armateur, un prince arabe à qui Issa conseille de revenir en automne quand sa tribu des montagnes pourra lui vendre des aromates et même lui proposer une seconde épouse. Pour rejoindre son clan Djébérendjo, à Gourrour, Issa doit faire la piste avec Ali du clan rival des Aladjo armé d’un fusil. Une nuit, grâce au fusil, Issa blesse mortellement un léopard. Menacé par Ali, Issa doit fuir pour rejoindre les siens et les avertir des mauvaises intentions d’Ali qui compte tirer avantage de son fusil et de son clan belliqueux. Issa et quelques enfants de son âge parviennent, grâce à l’appât d’une vieille chèvre et à une murette circulaire couverte d’une claie à tuer un second léopard.
Quand la caravane des Djébérendjo quitte Gourrour, emmenant la belle Mourreh promise au prince, le chef Hadji Osman porte un fusil à l’épaule. Quand la caravane, surprise par un violent orage, tombe dans l’embuscade des Aladjo, Hadji Osman menacé tue Ali qui est emporté par les eaux d’une rivière en furie.
Les anciens adversaires font la paix pour retrouver bêtes et bagages. Le chef arabe achète toutes les gommes, résines et aromates mais la belle Mourreh préfère épouser le jeune et beau Bachir Ahmed plutôt qu’un prince ridé et grisonnant.
Issa rejoint ses amis les pêcheurs pour devenir un vrai marin.
Les superbes illustrations d’Edmond François, en particulier les hors-texte, sont à la hauteur du récit extrêmement bien documenté.             

Aventure au Yémen « Bibliothèque de l’amitié » Éditions de l’Amitié-G.T. Rageot, 1970. Photographies de l’auteur. Illustrations de Françoise Boudignon.
François Balsan a au le privilège de rester quelques mois en 1957 dans ce pays difficile d’accès. En 1961, il évoquait ce séjour dans Inquiétant Yémen (La Palatine).
 Cette fois, l’action se déroule à travers les montagnes du Yémen avec Moussa Ali, un ancien agent secret.

Embuscades en Éthiopie « Bibliothèque de l’amitié » Éditions de l’Amitié-G.T. Rageot, 1971. Photographies de l’auteur. Illustrations de Françoise Boudignon.

Le jeune éthiopien Mohammad, adolescent de seize ans, à la mort de son grand-père, entreprend un long voyage avec sa jument Koto vers la ville de Harrar pour rejoindre le reste de sa famille. Sur la route peu sûre de l’or et de l’ivoire, lui et sa jument sont capturés par de farouches brigands : les « chifta », des Galla de sac et de corde. Une nuit, Mohammad réussit à couper ses liens, à rejoindre sa jument et à s’enfuir. Il met hors d’état de nuire deux poursuivants et rencontre des hommes askaris qu’il réussit à convaincre de rebrousser chemin vers Magallo pour leur éviter de tomber dans une embuscade. Avant de repartir pour Harrar, Mohammad se voit contraint de combattre et de tuer les « chifta » venus à Magallo. Grâce à un vieillard qu’il soigne et à qui il donne une monture, Le jeune Harrari est admis dans l’intimité d’un groupe somali. Alors qu’íl chasse un rhinocéros, il est capturé par des Somali hostiles. Pendant sa captivité, Mohammad fait la connaissance de la belle et douce Aïcha, native d’un faubourg de Harar. Profitant de la capture d’un rhinocéros attiré vers une fosse, les deux amis réussissent à échapper aux pirates du désert.
(P.S. : Nul n’ignore aujourd’hui que le poète Arthur Rimbaud a vécu à Harar en 1888-1890).


La Fiancée rouge « Bibliothèque de l’amitié » Éditions de l’Amitié-G.T. Rageot, 1972. Photographies de l’auteur. Illustrations de Françoise Boudignon.

Afin de rejoindre Mahmad, Allaya quitte sa famille et son pays. Pour traverser le désert du Régistan, elle doit lutter à la fois contre la soif, le soleil et les brigands. Pourra-t-elle conserver sa très voyante tunique rouge en essayant de vaincre tous ces obstacles ?

Récits et documentaires destinés au adultes dans l'ordre chronologique des couvertures



De 1944 à 1959


De 1960 à 1972


mardi 3 avril 2018

François Balsan (1902-1972), grand voyageur et écrivain


François Balsan (1902-1972), grand voyageur et écrivain

Fils du l’industriel Robert Balsan et de Thérèse Chabaud-La Tour, François Balsan, né à Châteauroux en 1902, mort à Paris en 1972, après une solide formation intellectuelle qui lui ouvrira les portes de l’Ecole Centrale des arts et manufactures en 1920, va multiplier ses activités professionnelles et intellectuelles tout au long de son existence. Homme d’affaires avisé, issu d’une industrie lainière, c’est aussi un homme de contact au carnet d’adresses bien fourni. Les personnes qui disposaient d’un téléviseur dans les années 50-60 ont pu le voir dans les émissions « Lectures pour tous » en 1957 et surtout « Le Magazine des explorateurs » animé par Pierre Sabbagh en 1955 (pour l’Arabie), en 1957 (pour le Balouchistan), en 1959 (Le Kalahari), et 1963 (L'Angola), en 1966 (Le Nord-Somalie) et en 1967 (L'or du Monomotapa). Il a en outre publié des reportages dans de nombreuses revues.      


Aventurier, explorateur et président de la Société des explorateurs, administrateur de plusieurs sociétés de construction, vice-président des Sociétés de géographie et d’ethnographie, François Balsan a su préparer sur tous les plans toutes ses expéditions. Véritable "coureur de pistes", il allie le goût des voyages et de l’aventure à une profonde connaissance intellectuelle et à une constitution physique et sportive constamment entretenue, ce qui lui permettra de mener à bien une vie réfléchie et résolue d’explorateur doté de vastes connaissances linguistiques et d’une curiosité infinie.

Dès 1935, il parcourt le Wallega éthiopien, puis le Baloutchistan. En 1939, il part en Arménie et au Kurdistan. Depuis la Finlande il a fait des missions en Estonie et en Suède avant de s’illustrer militairement en 1940, en Scandinavie.
En 1948 et en 1951, il explore le Kalahari et y découvre des gravures rupestres.
C’est aussi en 1951 qu’il participe à l’expédition Panhard-Capricorne. De 1953 à 1957, les pays parcourus se nomment Arabie du Sud, Beihan, Baloutchistan occidental (1955) et Yémen pour un séjour de plusieurs mois au pays de l’Imam Ahmed (1957).    
Après un retour au Kalahari en 1958, désert diffici1ement pénétrable, pays des Pygmées et des Bushmen, il descend les marais de l’Okanvango inexplorés, epuplés d’hippopotames et de crocodiles et il rejoint le nord du Mozambique (1959). A travers le Barotséland et L’Angola méridional, il recherche une ancienne route de l’or. Puis ce sera la traversée de la Corne de l’Afrique saharienne (1962), le Hinterland du Cap Gardafui (1964), le royaume du Monomotapa en Rhodésie et en Mozambique (1966). Il faudrait encore citer, le Sud éthiopien, le désert du Régistan, dans l’Afghanistan méridional, l’Hindou Kouch et le Badakhchan (Afghanistan septentrional), des pays souvent inaccessibles aujourd’hui pour un occidental.


Soucieux de faire partager ses découvertes au cours de ses expéditions (on ne dénombre 17, le plus souvent effectuées à pied), dans des pays peu ou mal connus, voire jusqu’alors inexplorés, François Balsan a écrit une trentaine d’ouvrages essentiellement pour les adultes car leur lecture est rendue difficile par l’emploi de termes propres aux civilisations rencontrées. Néanmoins une douzaine de titres, souvent publiés dans les collections pour la jeunesse,  semblent accessibles aux adolescents bons lecteurs.





Romans et récits accessibles aux adolescents bons lecteurs :

Poursuites vers le Nil Blanc « Collection Voyages et Aventures » Éditions J. Susse, 1947.

Dans le secret du Baloutchistan « Marabout Junior », Éditions Gérard, 1954. Couverture de Pierre Joubert, dessins de Dino Attanasio. (1ère éd. Grasset, 1946).

Les Contrebandiers du Baloutchistan Éditions de l’Amitié-G.T. Rageot, 1957. Illustrations de Michel Gourlier. Réédition dans la « Bibliothèque de l’amitié », 1967. 

Arabie du Sud, pays du vide (avec l’aide de Geneviève Rouch) « Terres et hommes », Nathan, 1957. 66 p. 20 cm sur 14. Photos en noir et blanc.

Poursuite au Wallega Éditions du temps, « Aujourd’hui l’aventure », 142 p. 6 ill. hors-texte, 1962.

Nouvelles aventures au Kalahari « Belle humeur », Desclée de Bouwer (DDBj), 1959. Ill. Jean-Jacques Vayssières. 155 p. (Réédition en 1963). Autre édition  chez Plon en 1959.

L’Étreinte du Kalahari (1ère édition en 1948) Réédition dans la collection « Marabout junior », Éditions Gérard & Cie, 1960. Couverture de Pierre Joubert, ill. Louis Haché.

Yambo, enfant de la brousse « Bibliothèque de l’amitié » Éditions de l’Amitié-G.T. Rageot, 1964. Photographies de l’auteur. Illustrations de Romain Simon. 

Issa le Somali « Fantasia », Éditions Magnard, 1969. Illustrations de Edmond François. Hors-texte en couleurs. Jaquette mobile illustrée.

Aventure au Yémen « Bibliothèque de l’amitié » Éditions de l’Amitié-G.T. Rageot, 1970. Photographies de l’auteur. Illustrations de Françoise Boudignon.

Embuscades en Éthiopie « Bibliothèque de l’amitié » Éditions de l’Amitié-G.T. Rageot, 1971. Photographies de l’auteur. Illustrations de Françoise Boudignon.

La Fiancée rouge « Bibliothèque de l’amitié » Éditions de l’Amitié-G.T. Rageot, 1972. Photographies de l’auteur. Illustrations de Françoise Boudignon.

        


dimanche 15 juillet 2012

"Fantasia" (Magnard) : Derniers titres pour ne pas conclure (8)


Collection « Fantasia » Magnard :  Quelques derniers titres pour ne pas conclure (8)


René GUILLOT : Contes des mille et une bêtes  (55-56) 1ère éd. 1953
André BARUC, Ill. Marcel JACQUEMIN : Les Patins de cristal (1958) 630 F en 1958 (contes)
Constant HUBERT : Les Merveilleuses aventures de Monsieur le Vent (1959)
Gilles SAINT-CERERE : En questionnant… la rivière »Qui » (1959)
André DUBOIS-MILLOT, Ill. N. BARRABE : Le Marchand de vent (1962) R. 1979
André DUBOIS-MILLOT, Ill. N. BARRABE : La Boîte à chansons (1963)
Gervaise HELLEQUIN, Ill. Michel GOURLIER : Le Regard d’argent (1964)
Jacqueline CERVON, Ill. Philippe LORIN: Le Trésor de Nikos (1967)
Rosy CHABBERT, Ill. Robert SAVARY : L’Arc-en-ciel dans les rizières (1968)
Marc MICHON, Ill. Gaby ROSTAGNY : L’Héroïque Mademoiselle de Bois-Joli (1968)
Suzy PASQUET, Ill. Jossip BIFFEL : Cabri-tout-seul (1968)
François BALSAN, Ill. Edmond FRANCOIS : Issa le Somali (1969)
Rosy CHABBERT, Ill. Françoise BONNIEUX : Le Dernier dodo (1969)
Michèle ANGOT, Ill. : La Grotte aux fées (1970)
Luce FILLOL, Ill. Elizabeth DESBEAUX : De la dunette au cabestan (1970)
Luce FILLOL, Ill. Patrice HARISPE : Prune (1972) Prix Jeune France
Robert ESCARPIT : Les Contes de la Saint Glinglin (1973)
Miyoko MATSUTANI, Trad. et Ill. B. TANAKA : Taro du dragon (1976) 


              Titres publiés entre 1980 et 1985

          William CAMUS, Ill. J.-F. PENICHOUX : Une idée saugrenue (1980)
          William CAMUS, Ill. P. PHILIPPON : Légendes Peaux-Rouges (1980)
          Jeanne LOISY, Ill. Gilles COTTIN : Mic et Vincent On a fait un exploit (1980)             
Suzanne PULICANI, Ill. de l’auteur : Les Vacances marseillaises de Pistou (1980)
René DURAND, Ill. Elizabeth FISCHBAH : Ludine de Terrève (1981)
Luce FILLOL, Ill. Pierre CLEMENT : La Baleine d’or (1981)
Janine CHARDONNET, Ill. MEREL : Le Trolkis de Wawagoya (1982)
Janine CHARDONNET, Ill. MEREL : Dans les brumes de  Wawagoya (1982)
Jeannette JAN : Prends-garde, Laodice (1982)
Jeanne LOISY, Ill. Gilles COTTIN : Mic et Vincent chez l’oncle Jules (1982)
Hélène RAY, Ill. M.-C. GUYETTAND : Pourquoi cet étrange pont sur la rivière de cristal 82
Pierre ROUDY : Les Bondieuseries de mon oncle  (1982)
Pierre ROUDY : Les Diableries de mon oncle (1982)
Claude-Rose TOUATI, Ill. N. LOUIS-LUCAS : Histoires de petites filles, petites filles à histoires (1982) 
Pierre SAURAT : Caracol Bistécol (1983)
Claude CENAC, Ill. Pascale COLLANGE : Les Sorciers de la Rivière Rouge (1984)
Michèle KAHN, Ill. Frédéric CLEMENT : Contes du Jardin d’Eden (1983)
Michèle KAHN, Ill. Frédéric CLEMENT : Du désert à la Terre Promise (1984)
Michèle KAHN, Ill. Frédéric CLEMENT : Juges & Rois (1984)
Michèle KAHN, Ill. Frédéric CLEMENT : David et Salomon (1985)


La collection « Fantasia », comportant plus de 200 titres, tous n’ont pas été cités. Aux lecteurs et lectrices de découvrir d’autres titres de Suzy Pasquet, Yvonne Meynier, Marcelle Joignet, Diélette, Georges Fonvilliers, M.-A. de Miollis, Gervaise Hellequin, Elsie, Anne Pierjean, Marguerite Deville… etc.   

Fantasia (Magnard) et les mondes imaginaires (7)


« Fantasia » (Magnard) et les mondes imaginaires (7)

Les éditions Magnard, en plus des ouvrages, en particulier de Pierre Devaux et H.G. Viot, de la collection « Science et aventures », introduisent quelques récits touchant au merveilleux, au fantastique et à la science-fiction dans la collection « Fantasia ».


Certains romans mêlent  S-F et Histoire, comme ceux de Jean-Claude Froelich dont nous avons déjà parlés.
Dans plusieurs volumes, l’auteur raconte les missions de deux ethnologues du Bureau d’Investigations Spatio-Temporelles (I.S.T.), Pierre Briant, Jacques Hirsh et de l’adolescent Jean-Claude Thierry, le neveu de Briant. Ces personnes sont envoyées dans le passé à diverses époques grâce à une machine à remonter le temps, le « transchrono ».

Jean-Claude FROELICH, Ill. Xavier JUSTH : Voyage au pays de la pierre ancienne (1962)
Les membres du Bureau d’Investigations Temporelles sont envoyés, grâce à une machine à remonter le temps, dans le Sud la France, il y a 12 000 ans, au temps de l’homme du Magdalénien.    

Jean-Claude FROELICH, Ill. Françoise BOUDIGNON : Naufrage dans le temps 1964
Les membres du Bureau d’Investigations Temporelles se retrouvent d’abord chez les hommes-singes qui vivaient il y a 800 000 ans. Quand la foudre endommage leur « transchrono » sur la route du retour, ils sont victimes d’une panne. Bloqués au VIe siècle avant J.-C, ils découvrent alors l’esclavage du monde antique, avant de connaître les Ligures et Marseille.

Jean-Claude FROELICH, Ill. GHIRARDI : La Horde de Gor  (1967)
Une autre expédition envoie les voyageurs du temps, au temps des Néanderthaliens, 55 000 ans avant notre ère.

Jean-Claude FROELICH, Ill. Philippe DEGRAVE : Le Masque du taureau n° 108. (1969) ( Rééd. 1979)
Les explorateurs du temps visitent les mystérieuses cités crétoises, 1450 ans avant notre ère.

Jean-Claude FROELICH, Ill. Philippe DEGRAVE : La Gaule appelle I.S.T. (1971)
En 2007, le Bureau des Investigations Temporelles envoie ses ethnologues en pays gaulois, chez les Carnutes de la Loire, au moment où César recrute des hommes pour sa cavalerie auxiliaire….

Marcelle JOIGNET, Ill. Raymond BUSILLET : Pierrot dans l'Olympe (1964) 
Histoire et voyage spatial se mêlent aussi dans ce récit. 
Pierrot, le petit astronaute qui désirait visiter l’Olympe, est accueilli par le gentil Arcas, le fils de Jupiter. Après des vacances merveilleuses chez les divinités fabuleuses et les héros de la Grèce antique, Pierrot connaît parfaitement la mythologie.

Suzanne Pulicani développe les histoires de Touminou sur quatre épisodes.

Suzanne PULICANI, Ill. de l’auteur : La Petite île de monsieur Touminou (1960)
M. Touminou qui vit tranquillement dans la banlieue parisienne avec son chien Friquet, décide d’acheter une île inhabitée du Pacifique. Or, cette île réserve bien des surprises.

Suzanne PULICANI, Ill. de l’auteur : Monsieur Touminou et les visiteurs de l’air  (1963)
La calme existence de Monsieur Touminou dans son île est bouleversée par l’arrivée d’une multitude de visiteurs inattendus

Suzanne PULICANI, Ill. de l’auteur : Monsieur Touminou Cosmonaute (1967)
M. Touminou part en voyages de noces dans le cosmos avec son épouse Céleste Minois de la Cressonnière !

Suzanne PULICANI, Ill. de l’auteur : Les Moustanacha chez les Touminou (1973)
Les Moustanachas (Moustacha et Natacha), venus de la planète Millinette, rendent visitent à Touminou et à ses amis dans la charmante île Coraline.

Léonce BOURLIAGUET, Ill. Marcel JACQUEMIN : La Montagne endormie  1957
Un Rayon-Vert a endormi les grandes personnes d’un village. Seuls les 35 enfants de l’école de Girouan ont échappé à cette action paralysante. Comment vont-ils faire face à cette situation ?


Marie-Louise VERT, Ill. Françoise DUDAL : Le Bal des étoiles (1962)
Le mystérieux Anteor, venu d’une planète lointaine, embarque le garçon Jean-Claude dans un engin spatial. C’est ainsi qu’il va connaître la danse des étoiles et visiter les trois planètes inconnues Novalis, Dulcia et Finalis, avant de revenir sur la terre et de retrouver ses parents et ses amis.

Marie-Louise VERT, Ill. B. DUCOURANT : Un grillon dans la Lune (1963)
Un grillon moderne et très mobile finit par devenir un voyageur de l’espace. Il connaît ainsi de aventures innombrables et pas seulement en fusée.

Claude CENAC, Hors-texte de B. DUCOURANT : La Citadelle de l’espoir (1963)
  (Réédition sous le titre : La Planète du bonheur, en1979)
 Dans une citadelle vieille d’une dizaine de siècles, Sylvie, une petite orpheline, va connaître une étonnante nuit de Noël.  La Fée Carabosse lui apparaît sous la forme d’une corneille. Elle pourrait rejoindre la « Planète du bonheur » à l’aide d’une soucoupe volante, grâce à Sylvie qui voit d’ailleurs ses propres voeux réalisés. On assiste ici à une curieuse alliance du conte de fée et de la S-F.     

Claude CENAC, Ill. X. SAINT-JUSTH : Les Cavernes de la rivière rouge (1967)
Noûm, boiteux, ne peut chasser mais le sorcier Abaho l’initie aux secrets de la nature.

Claude CENAC, Ill. Pascale COLLANGE : Les Sorciers de la Rivière Rouge (1984)
Le voyage est long et périlleux pour Abaho et son jeune disciple Noûm.
Ces histoires se passent à l’âge de la pierre taillée

Claude CENAC : Les Sorciers de la rivière rouge  « Fantasia Poche Historique », 1988. 3e et dernier tome de la trilogie.
Une tribu est contrainte de quitter ses terres à cause de la famine pour trouver des gibiers. Or, un volcan s’éveille…   

Claude CENAC, Ill. Philippe LORIN : Des milliards de soleil (1971) (Rééd. En 1995)
En convalescence à Pic-sur-Ciel, village déserté parce que sa source est tarie, Olivier est troublé par les propos du berger Ezéchiel. Il lui assure que ce tarissement date de l’arrivée des extraterrestres dans le village… Un soir d’orage, Olivier assiste à un curieux phénomène mais sa tante Séverine se moque de lui.


Pierre DEVAUX, Ill. Jean-Marie DESBEAUX : X.P. 15 en feu Voyages dans le système solaire (éd. orig. : 1945)
D’abord longtemps publié dans la collection  « Science et aventures », depuis 1945 jusqu’en 1958, le roman connaît de nouvelles  éditions dans « Fantasia », en particulier en 1957 et 1963.
Grâce à ses actions pour avoir empêché la fuite des complices du malfaiteur interplanétaire OEnigs, un garçon entreprenant nommé Robert Lyax entre à l’école d’astronautique. Il part dans l’espace à la recherche d’OEnigs qu’il ne capture qu’après une longue course dans le système solaire.

Caroline BLANCHE, Ill. Philippe LORIN : Des nouvelles d’ailleurs (1970)
Des récits qui évoquent un monde « d’ailleurs ». Des nouvelles insolites    développant des mondes imaginaires originaux. Mythe, croyance, science et poésie se mêlent.

Yvonne MEYNIER : Le Voyage imaginaire (1973)
C’est parce qu’ils ont la rougeole que Kiki et Koko sont embarqués dans des voyages imaginaires qui leur font imaginer un korrigan breton. Avec lui, ils découvrent des paysages merveilleux et qui doivent le rester.

Christian GRENIER, Ill. Jean REVELIN : Les Cascadeurs du temps  (1977)
Une grotte sous-marine, cachée au milieu de la rivière, La Loue, grâce à une « faille spatio-temporelle », donne accès à l’an 8036. Joël, Jean-Claude, aidés par Guntr, l’étrange hippie, et Enila, fuient vers les étoiles à bord d’un vieux cosmonef. Où vont-ils arriver ?  Sur l’étrange planète Eter. 

René DURAND, Ill. Elizabeth FISCHBAH : Ludine de Terrève (1981)
Sur la lointaine planète de Terrêve, Anne, une petite fille qui n’a pas froid aux yeux, se lie d’amitié avec Ludine, une pythonne qui parle. En fait, Ludine est une créature du docteur Narour, un des pionniers de Terrève. Si une étrange amitié lie la pythonne et la fillette, les lecteurs surpris apprendront que le serpent a tout de même, dans un premier temps, avalé la fillette. Or, ils savent que le serpent qui dévore rats et autres bestioles dans les caves, renouvelle l’expérience !  Je suis désolé d’avouer que ce récit me paraît malsain, dans tous les sens du terme.
                    
Rappelons que le livre Robert BRASSY (Illustré par  François LESOURT) : Pêcheurs de lumières (1962, réédition en 1966) est avant tout un ouvrage à la haute portée pédagogique s’appuyant sur des données concrètes, débarrassées de leurs formulations mathématiques. C’est en fait une initiation méthodique à l’astronomie, effectuée  à travers les dialogues noués entre un grand-père et ses petits enfants Luc et Claudine. Le livre se termine d’ailleurs par des « rudiments d’astronomie pratique ».