lundi 22 juillet 2013

Imaginales 2013 Festival des mondes imaginaires d'Epinal : quelques photos

Imaginales 2013 Festival des mondes imaginaires d'Epinal


Pourquoi cette diffusion tardive ? On pourrait croire que mes photos étaient tombées dans une faille spatiotemporelle. La réalité est plus prosaïque.  Je suis allé aux Imaginales le vendredi 24 mai et j’ai assisté à quelques débats faisant intervenir surtout des auteurs qui publient en « jeunesse ».
En particulier, celui qui se déroulait sous le chapiteau du « Magic Mirrors 2 », intitulé : Ecrire pour de jeunes lecteurs et les passionner. Etaient présents Timothée de Fombelle (présent pour la 1ère fois aux Imaginales), Carole Trébor (lauréate du Prix des Collégiens 2013), Xavier Müller et le Spinalien Johan Heliot.
Autre débat intéressant (mais ils le sont tous !), celui qui se déroulait l’après-midi sous le « Magic Mirrors 1 », animé par l’excellent Christophe de Jerphanion, qui connaît toujours à fond ses dossiers et a lu tous les livres dont il parle. On y remarquait Alain Grousset et Brigitte Egémar. 

J’ai pris quelques photos des gens présents sous la bulle du livre, espérant en prendre d’autres le samedi, en particulier des auteurs féminins. Or, je ne suis pas retourné aux Imaginales, ni le samedi ni le dimanche... Il en résulte un déséquilibre évident puisque ne figurent pas parmi les photos prises en 2013 (en me limitant aux « auteurs jeunesse »), Samantha Bailly, Manon Fargetton, Gugule, Justine Niogret, Carina Rozenfeld, Marie-Charlotte Delmas, etc.
Pour tenter de compenser, j'ai repris quelques portraits des Imaginales 2012.      
Je précise que j’ai été enchanté de rencontrer Simon Bréan dont je venais de lire l’excellent essai : La Science-fiction en France Théorie et Histoire d’une littérature, paru aux Presses de l’université Paris-Sorbonne en 2012. Rien à voir avec la littérature jeunesse mais cet ouvrage renouvelle et réactualise la lecture de certains auteurs comme Jean-Pierre Andrevon ou Pierre Pelot, par exemple.  

Voici donc un aperçu si partiel et si subjectif que j’ai longtemps hésité à vous le proposer.



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